avril 2012
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Paix à celui qui cherche la paix.
Le rhéteur des raies noires sur fond de page blanche se fait complice d’un petit ruisseau de rien.
Il y promènera ses galères et de gros souliers étanches à bout rond, musardant.
L’imaginaire bondit à rencontrer toute crue l’incohérence et sa cohorte de mauvaises nouvelles.
( carnet rouge de 2006, étranges notes de zéfée )